Origine
Amérique du Sud
Rusticité
-3°C
Croissance
Rapide
Exposition
Plein soleil
Environnement
Extérieur
Arrosage
Modéré
- ✓ Floraison mauve unique
- ✓ Ombre légère
- ✓ Croissance rapide
Le Jacaranda mimosifolia est l’emblème floral des jardins qui marquent les saisons par un spectacle visuel d’une intensité rare.
Feuilles finement découpées, semblables à celles des fougères, vert tendre et léger.
Arbre d’ombrage idéal pour les allées ou les grands jardins ; superbe en isolé pour son impact floral.
Tolère bien la chaleur marocaine ; demande une exposition ensoleillée et un sol bien drainé.
Pour obtenir cette floraison massive et spectaculaire, laissez-lui un espace suffisant pour bien s’épanouir au soleil.
Quelle terre utiliser pour optimiser la croissance au Maroc ?
Pour la grande majorité des palmiers, le secret est un sol drainant : l'eau doit s'écouler facilement, sans stagner autour des racines. La bonne terre dépend donc surtout de celle que vous avez déjà. Un sol argileux, comme souvent à Casablanca, retient trop l'eau : allégez-le avec du sable de rivière et du terreau de qualité, ou plantez légèrement en butte si l'eau stagne. Un sol sableux, comme à Rabat, draine très bien mais retient peu l'eau et les nutriments : enrichissez-le régulièrement en compost. Un sol calcaire, fréquent dans les terres, peut bloquer le fer (voir notre FAQ). Au moment de la plantation, n'ajoutez ni fumier ni engrais au fond du trou : ils brûleraient les racines. Les plantes qui exigent le drainage le plus parfait, comme l'Hyophorbe ou les Agaves, sont les premières à souffrir d'une terre trop lourde (voir l'asphyxie racinaire). Le détail par type de sol : sol argileux, sableux ou calcaire.
Le gel est-il dangereux pour mes plantes tropicales au Maroc ?
Oui pour les espèces tropicales, mais le risque dépend beaucoup de la région. Sur la côte atlantique, de Tanger à Agadir, le gel est rare et la plupart des plantes tropicales passent l'hiver sans souci. Dans les terres, à Fès, à Meknès ou en altitude, les gelées sont bien réelles (-8°C relevés à Fès en 2005). Il faut alors choisir des espèces rustiques, comme le Trachycarpus fortunei, le Chamaerops humilis ou le Brahea armata, et réserver les plus frileuses, comme le Ravenala, le Pandanus ou les Archontophoenix, à un emplacement abrité, contre un mur exposé plein sud. Les jeunes sujets et les plantes fraîchement plantées sont les plus fragiles : un voile d'hivernage les nuits les plus froides et un arrosage réduit limitent les dégâts, car un sol détrempé aggrave l'effet du froid. Pour savoir ce que supporte chaque plante, voir comment lire la rusticité.