Origine
Amérique Centrale
Rusticité
-3°C
Croissance
Modérée
Exposition
Mi-ombre, Ombre
Environnement
Extérieur
Arrosage
Régulier
- ✓ Feuillage spectaculaire
- ✓ Ombrage dense
- ✓ Rare
Le Sabal mauritiiformis est une curiosité botanique qui apporte une douceur graphique et une rareté précieuse à vos compositions.
Palmes en éventail vert brillant, presque circulaires, avec une texture très fine et élégante.
Sujet de collection pour les jardins tropicaux ; sa forme unique attire immédiatement le regard.
Demande une exposition ensoleillée ou mi-ombragée et un sol riche en humus.
Protégez-le des vents violents pour préserver la forme parfaite de ses palmes circulaires.
Comment assurez-vous la livraison de vos sujets d'exception ?
Nous livrons partout au Maroc avec des transporteurs partenaires spécialisés dans le transport de végétaux. Avant le départ, chaque sujet est préparé à la pépinière : palmes relevées et attachées pour protéger le cœur, feuillages fragiles emballés, motte hydratée et filmée (voir la protection pour les longs trajets). Le prix du transport, à la charge du client, dépend de la ville et du véhicule nécessaire : il est discuté avec vous avant tout paiement, et la livraison est possible à partir de 1 000 DH d'achat (voir la livraison est-elle gratuite ?). À l'arrivée, le déchargement est en général assuré par vos équipes (voir comment il se passe) : vérifiez l'état de vos plantes en présence du transporteur, et retirez le film plastique dès la réception, car sous le soleil il peut brûler la lance. Tout le détail est dans notre article transporter et acclimater vos grands palmiers.
Comment reconnaître un manque d'eau d'un excès d'eau ?
Les deux se ressemblent au premier coup d'œil, mais quelques signes les distinguent. Un manque d'eau se voit d'abord sur les pointes et les bords des palmes, qui brunissent et deviennent sèches et cassantes, avec une terre sèche en profondeur. Un excès d'eau donne des palmes jaunies et molles, surtout à la base, une terre qui reste détrempée plusieurs jours après l'arrosage, parfois une odeur désagréable au pied : les racines manquent d'air et commencent à pourrir (voir l'asphyxie racinaire). Le geste le plus simple : avant d'arroser, enfoncez un doigt ou un bâton à 10 cm de profondeur. Si la terre est encore humide, attendez. Certaines espèces pardonnent peu l'excès, comme l'Hyophorbe ou le Bismarckia, qui demandent un drainage parfait. À l'inverse, le Ravenea rivularis apprécie un sol qui reste frais. Tous les repères pour arroser juste sont dans notre guide de l'arrosage des palmiers.
Le gel est-il dangereux pour mes plantes tropicales au Maroc ?
Oui pour les espèces tropicales, mais le risque dépend beaucoup de la région. Sur la côte atlantique, de Tanger à Agadir, le gel est rare et la plupart des plantes tropicales passent l'hiver sans souci. Dans les terres, à Fès, à Meknès ou en altitude, les gelées sont bien réelles (-8°C relevés à Fès en 2005). Il faut alors choisir des espèces rustiques, comme le Trachycarpus fortunei, le Chamaerops humilis ou le Brahea armata, et réserver les plus frileuses, comme le Ravenala, le Pandanus ou les Archontophoenix, à un emplacement abrité, contre un mur exposé plein sud. Les jeunes sujets et les plantes fraîchement plantées sont les plus fragiles : un voile d'hivernage les nuits les plus froides et un arrosage réduit limitent les dégâts, car un sol détrempé aggrave l'effet du froid. Pour savoir ce que supporte chaque plante, voir comment lire la rusticité.