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Jubaea chilensis Cocotier du Chili

Un palmier massif et robuste, véritable colosse végétal à la croissance lente et à la longévité exceptionnelle.

Cocotier du Chili (Jubaea chilensis) - InfiniPalm
Caractéristiques

Origine

Chili

Rusticité

-15°C

Croissance

Lente

Exposition

Plein soleil

Environnement

Extérieur

Arrosage

Modéré

  • ✓ Stipe monumental
  • ✓ Longévité millénaire
  • ✓ Très rustique
Famille Arecaceae
Appellations Cocotier du Chili • Palmier Éléphant • Jubée
Portrait

Le Jubaea chilensis est un monument vivant, une architecture de puissance qui traverse les siècles avec une prestance inégalée.

Feuillage

Palmes pennées d’un vert grisâtre, rigides et denses, formant une couronne impressionnante.

Utilisation

Sujet solitaire pour les vastes paysages ; il devient une pièce maîtresse monumentale avec l’âge.

Résistance

Exceptionnellement résistant au froid, à la sécheresse et aux vents ; un pilier de robustesse.

Conseil d’expert InfiniPalm

Privilégiez des sujets de bonne taille dès la plantation, car sa croissance est extrêmement lente.

Ambiances & usages
prestigegrand jardinstipe massifcollectionpalmier rare
Questions Fréquentes

Comment traiter le noircissement des feuilles ou la fumagine ?

Le noircissement (fumagine) est une moisissure qui se développe sur le miellat laissé par les parasites. Cela peut arriver sur l'Areca (Palmier Multipliant) lors d'hivers frais, mais aussi sur les Strelitzia nicolai ou Strelitzia augusta (alba). Pour les cas légers, un nettoyage au savon de Marseille suffit. Pour une attaque plus sévère, l'utilisation d'huile minérale combinée à l'imidaclopride est efficace pour asphyxier les parasites. Il est impératif de renouveler l'application plusieurs fois jusqu'à élimination totale.

Comment reconnaître un manque d'eau d'un excès d'eau ?

Les deux se ressemblent au premier coup d'œil, mais quelques signes les distinguent. Un manque d'eau se voit d'abord sur les pointes et les bords des palmes, qui brunissent et deviennent sèches et cassantes, avec une terre sèche en profondeur. Un excès d'eau donne des palmes jaunies et molles, surtout à la base, une terre qui reste détrempée plusieurs jours après l'arrosage, parfois une odeur désagréable au pied : les racines manquent d'air et commencent à pourrir (voir l'asphyxie racinaire). Le geste le plus simple : avant d'arroser, enfoncez un doigt ou un bâton à 10 cm de profondeur. Si la terre est encore humide, attendez. Certaines espèces pardonnent peu l'excès, comme l'Hyophorbe ou le Bismarckia, qui demandent un drainage parfait. À l'inverse, le Ravenea rivularis apprécie un sol qui reste frais. Tous les repères pour arroser juste sont dans notre guide de l'arrosage des palmiers.

Le gel est-il dangereux pour mes plantes tropicales au Maroc ?

Oui pour les espèces tropicales, mais le risque dépend beaucoup de la région. Sur la côte atlantique, de Tanger à Agadir, le gel est rare et la plupart des plantes tropicales passent l'hiver sans souci. Dans les terres, à Fès, à Meknès ou en altitude, les gelées sont bien réelles (-8°C relevés à Fès en 2005). Il faut alors choisir des espèces rustiques, comme le Trachycarpus fortunei, le Chamaerops humilis ou le Brahea armata, et réserver les plus frileuses, comme le Ravenala, le Pandanus ou les Archontophoenix, à un emplacement abrité, contre un mur exposé plein sud. Les jeunes sujets et les plantes fraîchement plantées sont les plus fragiles : un voile d'hivernage les nuits les plus froides et un arrosage réduit limitent les dégâts, car un sol détrempé aggrave l'effet du froid. Pour savoir ce que supporte chaque plante, voir comment lire la rusticité.