Origine
Madagascar
Rusticité
-3°C
Croissance
Modérée
Exposition
Plein soleil
Environnement
Extérieur
Arrosage
Modéré
- ✓ Look de Cocotier
- ✓ Résistance au froid
- ✓ Rare au Maroc
Originaire des montagnes malgaches, ce palmier est l’un des plus remarquables pour les climats variés, offrant un aspect exotique sans nécessiter de climats purement tropicaux.
Palmes pennées larges et rigides, d’un vert profond, rappelant le Cocotier par leur allure générale.
Majestueux en sujet isolé ou comme point focal dans un jardin tropical méditerranéen.
Très tolérant au froid et au plein soleil une fois installé ; demande un sol riche et drainant.
Évitez de transplanter ce palmier une fois adulte, car son système racinaire est particulièrement sensible.
Comment assurez-vous la livraison de vos sujets d'exception ?
Nous livrons partout au Maroc avec des transporteurs partenaires spécialisés dans le transport de végétaux. Avant le départ, chaque sujet est préparé à la pépinière : palmes relevées et attachées pour protéger le cœur, feuillages fragiles emballés, motte hydratée et filmée (voir la protection pour les longs trajets). Le prix du transport, à la charge du client, dépend de la ville et du véhicule nécessaire : il est discuté avec vous avant tout paiement, et la livraison est possible à partir de 1 000 DH d'achat (voir la livraison est-elle gratuite ?). À l'arrivée, le déchargement est en général assuré par vos équipes (voir comment il se passe) : vérifiez l'état de vos plantes en présence du transporteur, et retirez le film plastique dès la réception, car sous le soleil il peut brûler la lance. Tout le détail est dans notre article transporter et acclimater vos grands palmiers.
Pourquoi les palmes de mon jeune palmier jaunissent après la plantation ?
Dans la plupart des cas, c'est un stress de transplantation, et c'est normal. Un sujet transplanté a perdu une partie de ses racines : il concentre son énergie à en refaire de nouvelles, et les palmes les plus anciennes jaunissent en premier. Maintenez un arrosage régulier et généreux, surtout en été, sans laisser la terre détrempée, en particulier pour les Roystonea et les Archontophoenix, gourmands en eau. N'apportez pas d'engrais tout de suite : des racines encore fragiles ne l'absorbent pas et risquent d'être brûlées. Si le jaunissement touche surtout les jeunes palmes du centre, pensez plutôt à une carence en fer ou en magnésium. Si la plante sortait d'une ombrière, c'est peut-être un coup de soleil. Tant qu'une nouvelle palme finit par sortir, la reprise est en cours : voir comment distinguer un simple stress d'un échec de reprise.
Comment reconnaître un manque d'eau d'un excès d'eau ?
Les deux se ressemblent au premier coup d'œil, mais quelques signes les distinguent. Un manque d'eau se voit d'abord sur les pointes et les bords des palmes, qui brunissent et deviennent sèches et cassantes, avec une terre sèche en profondeur. Un excès d'eau donne des palmes jaunies et molles, surtout à la base, une terre qui reste détrempée plusieurs jours après l'arrosage, parfois une odeur désagréable au pied : les racines manquent d'air et commencent à pourrir (voir l'asphyxie racinaire). Le geste le plus simple : avant d'arroser, enfoncez un doigt ou un bâton à 10 cm de profondeur. Si la terre est encore humide, attendez. Certaines espèces pardonnent peu l'excès, comme l'Hyophorbe ou le Bismarckia, qui demandent un drainage parfait. À l'inverse, le Ravenea rivularis apprécie un sol qui reste frais. Tous les repères pour arroser juste sont dans notre guide de l'arrosage des palmiers.