Origine
Asie du Sud-Est
Rusticité
0°C
Croissance
Modérée
Exposition
Mi-ombre, Ombre
Environnement
Intérieur & Extérieur
Arrosage
Régulier
- ✓ Feuillage unique
- ✓ Port buissonnant
- ✓ Silhouette royale
Le Caryota mitis est l'un des rares palmiers à posséder des feuilles bipennées. Cultivé chez InfiniPalm, il est prisé pour sa capacité à meubler l'espace verticalement grâce à ses multiples stipes vigoureux.
Ses magnifiques palmes bipennées, rappelant des queues de poissons, forment une couronne dense d'un vert émeraude brillant qui reste impeccable sous le soleil filtré du Maroc.
Majestueux pour créer des écrans de verdure, il est aussi parfait comme point focal en pot ou pour créer des zones d'ombre élégantes près d'une piscine.
Très robuste, il tolère les vents marins et s'adapte parfaitement aux sols riches comme sablonneux.
Ce palmier préfère la mi-ombre ; évitez le plein soleil direct de midi qui peut brûler ses folioles délicats.
Où sont cultivés vos palmiers et plantes exotiques ?
Tous nos sujets d'exception sont produits directement dans notre pépinière de Sidi Allal El Bahraoui, à environ 30 km de Rabat. Nous maîtrisons l'intégralité du cycle de vie, depuis la sélection rigoureuse des graines jusqu'à la pleine maturité. Nos spécimens, tels que le Bismarckia nobilis, le Palmier Royal de Cuba, le Ravenala ou les Strelitzia, sont élevés avec soin pour garantir une acclimatation parfaite au climat marocain. Chaque plant est préparé et fortifié durant des années pour offrir un rendu majestueux et une reprise immédiate dès son installation dans votre jardin.
Comment tailler correctement un palmier ?
Le secret d'une taille réussie est de ne presque pas tailler. Il faut impérativement sensibiliser les jardiniers qui ont tendance à couper des palmes encore vertes : il faut arrêter ce massacre. Chaque palme verte est une usine à énergie vitale. Contrairement aux palmiers "plumés" qui finissent avec des stipes (troncs) minces et vulnérables, un palmier qu'on laisse tranquille grossit plus vite et reste robuste. La nature est bien faite : de nombreuses variétés sont "self-trimming" (auto-nettoyantes), la palme sèche tombe seule sans aucune intervention humaine. C'est le cas du Roystonea regia, des Archontophoenix, du Veitchia joannis, du Dictyosperma album (Palmier Princesse) et même de l'Areca (Palmier Multipliant).
Dois-je apporter de l'engrais à mes palmiers et quand ?
Oui, un apport régulier aide vos palmiers à garder un feuillage dense et bien vert. Le bon moment dépend d'abord de la plante : attendez que le système racinaire soit bien établi. Juste après la plantation, des racines encore fragiles n'absorbent pas l'engrais et risquent même d'être brûlées. Ensuite, apportez-le par temps doux, ni trop chaud ni froid : de préférence au printemps et au début de l'été, jamais pendant le froid de l'hiver. Choisissez un apport riche en potassium et en magnésium. Le compost ou le fumier bien décomposé reste le meilleur choix, car sa dégradation lente nourrit durablement le sol, mais jamais de fumier frais, trop agressif pour les racines. Pour le rythme au fil des saisons, voir notre calendrier d'entretien.
Qu'est-ce que les acariens (araignées rouges), et comment s'en débarrasser ?
Pas de panique : les acariens sont fréquents et se soignent bien s'ils sont pris tôt. Ce sont de minuscules araignées, à peine visibles à l'œil nu, qui vivent sous les folioles et piquent les feuilles pour s'en nourrir. On les repère à leurs dégâts : un feuillage terne, grisâtre, comme poussiéreux, piqueté de petits points jaunes, et parfois de fines toiles. Ils adorent la chaleur et l'air sec : intérieur, patio, plein été ou épisode de chergui. Certaines plantes y sont particulièrement sensibles, comme les Caryota (Caryota obtusa, Caryota mitis), le Veitchia arecina et le Veitchia joannis, le Pritchardia hillebrandii, le Livistona chinensis ou l'Alocasia macrorrhiza. Le premier geste est simple : doucher régulièrement le feuillage, surtout le dessous des folioles, pour remonter l'humidité. Si l'attaque est installée, un acaricide homologué à base d'abamectine, appliqué en fin de journée en respectant l'étiquette, en vient à bout ; si besoin, renouvelez 7 à 10 jours plus tard pour toucher les nouvelles générations, mais pas plus de 2 ou 3 applications par an, car les acariens deviennent vite résistants, et jamais sur une plante en fleurs : l'abamectine est très toxique pour les abeilles. Pour aller plus loin : notre guide du palmier malade.
Des taches brunes sont apparues sur mon palmier après l'hiver : est-ce une maladie ?
Rassurez-vous : dans la plupart des cas, non. Ce sont des taches de froid, ce que les Anglo-Saxons appellent le brown spotting. Elles apparaissent sur les palmiers tropicaux les moins résistants au froid, comme le Ptychosperma elegans, les Caryota, le Dictyosperma album (Palmier Princesse) ou les Veitchia, après une ou plusieurs nuits proches de 0 °C, surtout sur les jeunes sujets et quand le froid s'accompagne d'humidité. Le Wodyetia bifurcata (Palmier queue de renard) peut en montrer aussi, mais seulement par froid extrême. On les reconnaît facilement : elles apparaissent d'un coup, juste après l'épisode froid, sur plusieurs palmes à la fois, souvent du côté le plus exposé. Une maladie fongique, au contraire, progresse peu à peu, avec des taches entourées d'un halo jaune, en période chaude et humide. Aucun traitement n'est nécessaire : les palmes marquées resteront tachées, mais les nouvelles sortiront saines au retour de la chaleur. Ne coupez pas ces palmes tant qu'elles gardent du vert (voir les palmes jaunissantes). Pour l'hiver suivant, un emplacement abrité ou un voile d'hivernage suffit souvent (voir le gel et les plantes tropicales).



