Origine
Himalaya
Rusticité
-4°C
Croissance
Rapide
Exposition
Soleil, Mi-ombre
Environnement
Extérieur
Arrosage
Régulier
- ✓ Stipe très massif
- ✓ Croissance vigoureuse
- ✓ Silhouette unique
Le Caryota obtusa impose sa prestance avec un feuillage unique qui capte l’attention et définit l’atmosphère du jardin.
Folioles très grandes, irrégulières, d’un vert franc, conférant à la couronne un aspect luxuriant et complexe.
Point focal de luxe pour les grands jardins botaniques ou espaces paysagers d’envergure.
Demande une protection contre les vents violents et une irrigation soignée en période estivale.
Sa croissance étant lente, offrez-lui un sol extrêmement riche en humus dès la plantation.
Où sont cultivés vos palmiers et plantes exotiques ?
Tous nos sujets d'exception sont produits directement dans notre pépinière de Sidi Allal El Bahraoui, à environ 30 km de Rabat. Nous maîtrisons l'intégralité du cycle de vie, depuis la sélection rigoureuse des graines jusqu'à la pleine maturité. Nos spécimens, tels que le Bismarckia nobilis, le Palmier Royal de Cuba, le Ravenala ou les Strelitzia, sont élevés avec soin pour garantir une acclimatation parfaite au climat marocain. Chaque plant est préparé et fortifié durant des années pour offrir un rendu majestueux et une reprise immédiate dès son installation dans votre jardin.
Comment tailler correctement un palmier ?
Le secret d'une taille réussie est de ne presque pas tailler. Il faut impérativement sensibiliser les jardiniers qui ont tendance à couper des palmes encore vertes : il faut arrêter ce massacre. Chaque palme verte est une usine à énergie vitale. Contrairement aux palmiers "plumés" qui finissent avec des stipes (troncs) minces et vulnérables, un palmier qu'on laisse tranquille grossit plus vite et reste robuste. La nature est bien faite : de nombreuses variétés sont "self-trimming" (auto-nettoyantes), la palme sèche tombe seule sans aucune intervention humaine. C'est le cas du Roystonea regia, des Archontophoenix, du Veitchia joannis, du Dictyosperma album (Palmier Princesse) et même de l'Areca (Palmier Multipliant).
Comment reconnaître un manque d'eau d'un excès d'eau ?
Les deux se ressemblent au premier coup d'œil, mais quelques signes les distinguent. Un manque d'eau se voit d'abord sur les pointes et les bords des palmes, qui brunissent et deviennent sèches et cassantes, avec une terre sèche en profondeur. Un excès d'eau donne des palmes jaunies et molles, surtout à la base, une terre qui reste détrempée plusieurs jours après l'arrosage, parfois une odeur désagréable au pied : les racines manquent d'air et commencent à pourrir (voir l'asphyxie racinaire). Le geste le plus simple : avant d'arroser, enfoncez un doigt ou un bâton à 10 cm de profondeur. Si la terre est encore humide, attendez. Certaines espèces pardonnent peu l'excès, comme l'Hyophorbe ou le Bismarckia, qui demandent un drainage parfait. À l'inverse, le Ravenea rivularis apprécie un sol qui reste frais. Tous les repères pour arroser juste sont dans notre guide de l'arrosage des palmiers.
Le gel est-il dangereux pour mes plantes tropicales au Maroc ?
Oui pour les espèces tropicales, mais le risque dépend beaucoup de la région. Sur la côte atlantique, de Tanger à Agadir, le gel est rare et la plupart des plantes tropicales passent l'hiver sans souci. Dans les terres, à Fès, à Meknès ou en altitude, les gelées sont bien réelles (-8°C relevés à Fès en 2005). Il faut alors choisir des espèces rustiques, comme le Trachycarpus fortunei, le Chamaerops humilis ou le Brahea armata, et réserver les plus frileuses, comme le Ravenala, le Pandanus ou les Archontophoenix, à un emplacement abrité, contre un mur exposé plein sud. Les jeunes sujets et les plantes fraîchement plantées sont les plus fragiles : un voile d'hivernage les nuits les plus froides et un arrosage réduit limitent les dégâts, car un sol détrempé aggrave l'effet du froid. Pour savoir ce que supporte chaque plante, voir comment lire la rusticité.
Qu'est-ce que les acariens (araignées rouges), et comment s'en débarrasser ?
Pas de panique : les acariens sont fréquents et se soignent bien s'ils sont pris tôt. Ce sont de minuscules araignées, à peine visibles à l'œil nu, qui vivent sous les folioles et piquent les feuilles pour s'en nourrir. On les repère à leurs dégâts : un feuillage terne, grisâtre, comme poussiéreux, piqueté de petits points jaunes, et parfois de fines toiles. Ils adorent la chaleur et l'air sec : intérieur, patio, plein été ou épisode de chergui. Certaines plantes y sont particulièrement sensibles, comme les Caryota (Caryota obtusa, Caryota mitis), le Veitchia arecina et le Veitchia joannis, le Pritchardia hillebrandii, le Livistona chinensis ou l'Alocasia macrorrhiza. Le premier geste est simple : doucher régulièrement le feuillage, surtout le dessous des folioles, pour remonter l'humidité. Si l'attaque est installée, un acaricide homologué à base d'abamectine, appliqué en fin de journée en respectant l'étiquette, en vient à bout ; si besoin, renouvelez 7 à 10 jours plus tard pour toucher les nouvelles générations, mais pas plus de 2 ou 3 applications par an, car les acariens deviennent vite résistants, et jamais sur une plante en fleurs : l'abamectine est très toxique pour les abeilles. Pour aller plus loin : notre guide du palmier malade.