Origine
Hawaï
Rusticité
-2°C
Croissance
Modérée
Exposition
Soleil, Mi-ombre
Environnement
Intérieur & Extérieur
Arrosage
Modéré
- ✓ Couronne sphérique
- ✓ Rare
- ✓ Style hawaïen
Le Pritchardia hillebrandii est une rareté botanique qui apporte noblesse et une couleur inhabituelle à vos compositions paysagères.
Palmes en éventail argentées, larges et souples, formant une couronne dense.
Sujet de collection pour jardins abrités ; sa couleur unique attire tous les regards.
Préfère une situation ensoleillée ; demande une humidité constante au sol.
C’est une pièce maîtresse pour les passionnés ; son feuillage argenté est une merveille en plein soleil.
Comment assurez-vous la livraison de vos sujets d'exception ?
Nous livrons partout au Maroc avec des transporteurs partenaires spécialisés dans le transport de végétaux. Avant le départ, chaque sujet est préparé à la pépinière : palmes relevées et attachées pour protéger le cœur, feuillages fragiles emballés, motte hydratée et filmée (voir la protection pour les longs trajets). Le prix du transport, à la charge du client, dépend de la ville et du véhicule nécessaire : il est discuté avec vous avant tout paiement, et la livraison est possible à partir de 1 000 DH d'achat (voir la livraison est-elle gratuite ?). À l'arrivée, le déchargement est en général assuré par vos équipes (voir comment il se passe) : vérifiez l'état de vos plantes en présence du transporteur, et retirez le film plastique dès la réception, car sous le soleil il peut brûler la lance. Tout le détail est dans notre article transporter et acclimater vos grands palmiers.
Comment reconnaître un manque d'eau d'un excès d'eau ?
Les deux se ressemblent au premier coup d'œil, mais quelques signes les distinguent. Un manque d'eau se voit d'abord sur les pointes et les bords des palmes, qui brunissent et deviennent sèches et cassantes, avec une terre sèche en profondeur. Un excès d'eau donne des palmes jaunies et molles, surtout à la base, une terre qui reste détrempée plusieurs jours après l'arrosage, parfois une odeur désagréable au pied : les racines manquent d'air et commencent à pourrir (voir l'asphyxie racinaire). Le geste le plus simple : avant d'arroser, enfoncez un doigt ou un bâton à 10 cm de profondeur. Si la terre est encore humide, attendez. Certaines espèces pardonnent peu l'excès, comme l'Hyophorbe ou le Bismarckia, qui demandent un drainage parfait. À l'inverse, le Ravenea rivularis apprécie un sol qui reste frais. Tous les repères pour arroser juste sont dans notre guide de l'arrosage des palmiers.
Le gel est-il dangereux pour mes plantes tropicales au Maroc ?
Oui pour les espèces tropicales, mais le risque dépend beaucoup de la région. Sur la côte atlantique, de Tanger à Agadir, le gel est rare et la plupart des plantes tropicales passent l'hiver sans souci. Dans les terres, à Fès, à Meknès ou en altitude, les gelées sont bien réelles (-8°C relevés à Fès en 2005). Il faut alors choisir des espèces rustiques, comme le Trachycarpus fortunei, le Chamaerops humilis ou le Brahea armata, et réserver les plus frileuses, comme le Ravenala, le Pandanus ou les Archontophoenix, à un emplacement abrité, contre un mur exposé plein sud. Les jeunes sujets et les plantes fraîchement plantées sont les plus fragiles : un voile d'hivernage les nuits les plus froides et un arrosage réduit limitent les dégâts, car un sol détrempé aggrave l'effet du froid. Pour savoir ce que supporte chaque plante, voir comment lire la rusticité.
Qu'est-ce que les acariens (araignées rouges), et comment s'en débarrasser ?
Pas de panique : les acariens sont fréquents et se soignent bien s'ils sont pris tôt. Ce sont de minuscules araignées, à peine visibles à l'œil nu, qui vivent sous les folioles et piquent les feuilles pour s'en nourrir. On les repère à leurs dégâts : un feuillage terne, grisâtre, comme poussiéreux, piqueté de petits points jaunes, et parfois de fines toiles. Ils adorent la chaleur et l'air sec : intérieur, patio, plein été ou épisode de chergui. Certaines plantes y sont particulièrement sensibles, comme les Caryota (Caryota obtusa, Caryota mitis), le Veitchia arecina et le Veitchia joannis, le Pritchardia hillebrandii, le Livistona chinensis ou l'Alocasia macrorrhiza. Le premier geste est simple : doucher régulièrement le feuillage, surtout le dessous des folioles, pour remonter l'humidité. Si l'attaque est installée, un acaricide homologué à base d'abamectine, appliqué en fin de journée en respectant l'étiquette, en vient à bout ; si besoin, renouvelez 7 à 10 jours plus tard pour toucher les nouvelles générations, mais pas plus de 2 ou 3 applications par an, car les acariens deviennent vite résistants, et jamais sur une plante en fleurs : l'abamectine est très toxique pour les abeilles. Pour aller plus loin : notre guide du palmier malade.